France-Israël : optimisme mesuré pour le père du soldat Gilad Shalit
Le Monde
En visite à Paris, où il a rencontré le président de la République Nicolas Sarkozy, Noam Shalit, le père du soldat israélien Gilad Shalit détenu à Gaza ...
Les dernières réactions de Fontome de la Naqbah
Le Monde
Pour info Gilad Shalit est membre de Tsahal organisation terroriste number one au Porche Orient spécialisée en crimes de guerres depuis 60 ans. ...
Israël / Entretien
RFI
Début octobre, les ravisseurs palestiniens de Gilad Shalit ont transmis une courte vidéo du jeune homme. Ce n'était encore jamais arrivé depuis sa capture, ...
AFP
Le père de Gilad Shalit: "Nous ne voyons pas de lumière au bout du ...
AFP
PARIS — Le père du soldat israélien Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis plus de trois ans, a déclaré jeudi à l'AFP ne pas voir de "lumière au bout du tunnel" ...
Le père de Gilad Shalit inquiet
Metro France
La semaine dernière, pour la première fois depuis le début de sa captivité, des images de Gilad Shalit ont été diffusées. Le Hamas, qui détient le jeune ...
L'Express
Paris continuera à oeuvrer pour la libérer Shalit, dit Sarkozy
L'Express
PARIS - Nicolas Sarkozy a assuré jeudi le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 par des activistes palestiniens, de la volonté de la ...
France Info
Dossier du jour
France Info
Gilad Shalit a été fait citoyen d'honneur de la ville de Paris. La semaine dernière, le Hamas a fait parvenir aux autorités israéliennes une cassette vidéo ...
AFP
La prix Nobel israélienne prône la libération des Palestiniens détenus
AFP
"Il faut libérer tous ceux que nous appelons des terroristes et pas seulement pour obtenir en échange le soldat Gilad Shalit" enlevé en juin 2006 à la ...
Le Figaro, no. 20277
Le Figaro, vendredi, 9 octobre 2009, p. 6
International
Le père de Gilad Shalit reçu à l'Élysée
Fauvet-Mycia, Christine
APRÈS avoir vu la vidéo récente de son fils transmise par le Hamas, le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis plus de trois ans, a réexprimé ses inquiétudes : « Nous ne voyons pas encore de vrais progrès, nous ne voyons pas la lumière au bout du tunnel. »
Noam Shalit, qui devait être reçu hier soir à l'Élysée par Nicolas Sarkozy pour la troisième fois, estime néanmoins que le fait que le Hamas ait accepté de transmettre cette cassette, en échange de la libération de 20 détenues palestiniennes, « est un signe qu'ils sont sous pression et qu'ils veulent avancer ».
Dans la matinée, Noam Shalit s'était entretenu avec le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner.
© 2009 Le Figaro. Tous droits réservés.
Reuters économique
Jeudi, 8 octobre 2009 - 18:44:21 GMT
La France continuera à oeuvrer pour la libération de Shalit
PARIS, 8 octobre (Reuters) –
Nicolas Sarkozy a assuré jeudi le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 par des activistes palestiniens, de la volonté de la France de continuer à oeuvrer pour sa libération.
"Le chef de l'Etat a réaffirmé à M. Shalit l'engagement permanent de la France pour une libération prochaine de son fils," a déclaré l'Elysée dans un communiqué, ajoutant que son espoir et sa détermination étaient encore renforcés depuis la diffusion la semaine passée d'un enregistrement vidéo montrant que Gilad Shalit était en vie.
Cette vidéo a été obtenue en échange de la libération par Israël de vingt prisonnières palestiniennes aux termes d'une médiation menée par l'Allemagne et l'Egypte.
"Nous avons maintenant la preuve que notre fils Gilad est en vie grâce à l'action diplomatique de l'Allemagne notamment. C'est un immense soulagement pour nous sa famille mais notre objectif n'est pas de voir une cassette, mais de voir notre fils Gilad libre et à la maison", a déclaré Noam Shalit après avoir été reçu pendant une demi-heure par Nicolas Sarkozy.
"J'ai dit au président Sarkozy que je comptais plus que jamais sur lui, sur la France, pour que Gilad soit vite libéré. Gilad est aussi un otage français. Il faut que notre cauchemar qui dure depuis plus de 1.200 jours prenne fin," a-t-il ajouté. (Yann Le Guernigou, édité par Nicole Dupont)
© 2009 Reuters économique. Tous droits réservés.
La Croix, no. 38482
Monde, vendredi, 9 octobre 2009, p. 9
Noam Shalit plaide la cause de son fils à l'Elysée
Le père du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé le 25 juin 2006, était à Paris hier pour rencontrer une nouvelle fois Nicolas Sarkozy
ROTIVEL Agnès
Noam Shalit est un homme public malgré lui. Il semble ployer sous le poids de cette responsabilité, mais s'en acquitte avec la ferme conviction que c'est peut-être là le moyen qui permettra de libérer son fils, Gilad, français par sa mère, née à Marseille, qui a effectué une partie de sa carrière à l'ambassade de France à Tel-Aviv. Noam Shalit était hier à Paris pour rencontrer le président de la République, Nicolas Sarkozy, et ses proches conseillers. « C'est ma septième ou huitième visite. J'ai arrêté de compter. » Il devait aussi avoir un entretien avec Bertrand Delanoë, qui a nommé son fils citoyen d'honneur de la ville de Paris le 17 décembre 2008.
« Je ne suis ni optimiste, ni pessimiste. Mais je remue ciel et terre pour mon fils. Je n'ai rien à donner aux ravisseurs en échange de mon fils, mais je le fais pour lui. Nous avons toujours pensé que la France a un rôle important à jouer dans ce dossier, c'est un acteur majeur au Moyen-Orient. Même aujourd'hui, bien que le médiateur, un Allemand, soit en première ligne dans la négociation avec le Hamas et l'Égypte, la France a la possibilité d'aider à trouver cet accord », déclare Noam Shalit.
Caporal dans l'armée israélienne, son fils Gilad Shalit a été enlevé le 25 juin 2006 lors de l'attaque d'un poste frontière dans le sud d'Israël. Revendiquée par trois groupes armés palestiniens, dont les brigades Al-Qassam, la branche armée du Hamas, cette attaque a fait deux morts et trois blessés, dont Gilad Shalit, qui a été soigné par des médecins palestiniens. Peu de temps après son rapt, ses ravisseurs ont annoncé qu'ils étaient prêts à l'échanger contre un millier de prisonniers palestiniens. Fin juin 2008, le Hamas a fait parvenir par l'intermédiaire de l'Égypte, une liste de 450 prisonniers à libérer en échange de Gilad Shalit, dont certains ont participé à des attaques meurtrières.
Gilad Shalit a eu 23 ans en août dernier. Il est depuis trois ans aux mains d'un groupe palestinien quelque part, peut-être à Gaza. « Le Comité international de la Croix-Rouge réclame depuis lors de le rencontrer, sans succès », souligne son père. Le 2 octobre dernier, le médiateur allemand a obtenu qu'en échange de la libération par Israël de 19 prisonnières palestiniennes, une cassette vidéo de Gilad Shalit soit envoyée à ses parents. Une vidéo de 2 mn 40, où le jeune homme s'exprime. « C'était la première fois qu'on le voyait depuis sa capture. C'était une émotion immense, même si on voit la lassitude sur son visage. On est fiers de lui. Tout le monde n'aurait pas tenu dans ces conditions », explique son père.
Il a été très touché par un souvenir évoqué par son fils dans la cassette : « Il parle de la visite que nous lui avions faite, avec ma femme et mes enfants dans la base où il était. C'était le 31 décembre 2008. Cela m'a rassuré sur le fait qu'il n'a pas perdu la mémoire. Personne d'autre que lui n'a pu lui souffler ce souvenir. » Avant cette cassette, il y avait eu deux lettres et un enregistrement sonore sur Internet. « Cette vidéo est un pas dans la bonne direction, mais cela ne veut pas dire que l'accord sur les prisonniers est proche, il n'y a pas encore de percée », ajoute-t-il.
« Noam n'a jamais douté que son fils était vivant, même avant la diffusion de la cassette », dit-on dans son entourage. « Sa femme, elle, refuse de quitter la maison. Elle a peur que quelque chose se produise pendant son absence. Elle veut être là, au cas où. »
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AFP - Journal Internet Jeudi, 8 octobre 2009 - 15:14:14 GMT
Le père de Gilad Shalit: "Nous ne voyons pas de lumière au bout du tunnel"
Par Claire SNEGAROFF
Le père du soldat israélien Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis plus de trois ans, a déclaré jeudi à l'AFP ne pas voir de "lumière au bout du tunnel", lors d'une visite en France dont il dit attendre une "aide" pour la libération de son fils.
Revenant sur la vidéo récente de son fils transmise par le mouvement islamiste palestinien Hamas, Noam Shalit évoque des "émotions mélangées". "D'un côté, nous étions émus de le voir après tant de temps, période durant laquelle nous n'avions même pas reçu une photo de lui, d'un autre côté, nous sommes très inquiets, nous ne voyons pas encore de vrai progrès, nous ne voyons pas la lumière au bout du tunnel". "Pour nous, c'est (la vidéo, ndlr) est un pas dans la bonne direction, mais ça ne dit pas encore que l'accord sur les prisonniers est proche, il n'y a pas encore de percée", a-t-il ajouté.
Le Hamas exige qu'Israël libère des centaines de prisonniers en échange de l'élargissement de Gilad Shalit, capturé le 25 juin 2006 lors d'une opération menée par un commando palestinien dans le sud d'Israël, à la lisière de la bande de Gaza. Noam Shalit estime néanmoins que le fait que le Hamas ait accepté de transmettre cette cassette, en échange de la libération de 20 détenues palestiniennes, "est un signe qu'ils sont sous pression et qu'ils veulent avancer".
Le père du soldat franco-israélien, aujourd'hui âgé de 23 ans, juge aussi que la diffusion du film en Israël "suscite un nouvel élan au sein de la population et aussi parmi les dirigeants". "Personne ne peut rester indifférent à un film comme ça", a-t-il estimé. Pour Noam Shalit, ce dossier progresse bien plus vite depuis l'arrivée au pouvoir du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en début d'année. "L'ancien Premier ministre Ehud Olmert nous disait qu'ils faisaient tout, qu'ils essayaient tout, qu'il n'y avait pas un jour sans qu'ils en parlent, mais au bout du compte, ils ne sont arrivés à rien". "Il n'avait pas, et son équipe non plus, le talent et la capacité", a-t-il commenté.
Noam Shalit devait rencontrer le président Nicolas Sarkozy, pour la troisième fois, jeudi en fin de journée, et il s'est entretenu dans la matinée avec le chef de la diplomatie Bernard Kouchner, selon un porte-parole du Quai d'Orsay. "Nous avons toujours pensé que la France a un rôle important à jouer dans ce dossier, la France est un acteur majeur au Moyen-Orient. Même aujourd'hui, bien que l'équipe allemande soit en première ligne, la France a la possibilité d'aider à trouver cet accord", a assuré M. Shalit, dont la mère est née en France.
L'accord conclu entre Israël et le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, sur la cassette a été négocié par l'intermédiaire d'un médiateur allemand. "La France peut agir sur plusieurs axes, et l'axe Paris-Damas est l'un d'eux", a-t-il précisé. Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, vit à Damas. Par ailleurs, fin 2008, M. Sarkozy avait évoqué l'aide du Qatar dans ce dossier.
Dans une récente interview au magazine allemand Spiegel, le plus influent dirigeant du mouvement islamiste dans la bande de Gaza, Mahmoud Zahar, a déclaré que la libération de Gilad Shalit était une "affaire de semaines, au plus de quelques mois". "Jusqu'à ce qu'on voit vraiment une percée, nous ne pouvons pas être rassurés. Nous devons continuer notre combat et ne pas nous laisser endormir par toutes sortes de déclarations dans les médias", a réagi Noam Shalit. "Il y a une guerre psychologique sur ce sujet. Chaque partie tente de faire peser une pression psychologique et médiatique sur l'autre partie", a-t-il expliqué.
Illustration(s) :
Thomas Coex
Le père du soldat israélien Gilad Shalit, détenu à Gaza depuis plus de trois ans, a déclaré jeudi à l'AFP ne pas voir de "lumière au bout du tunnel", lors d'une visite en France dont il dit attendre une "aide" pour la libération de son fils.
Thomas Coex
Noam Shalit estime néanmoins que le fait que le Hamas ait accepté de transmettre cette cassette, en échange de la libération de 20 détenues palestiniennes, "est un signe qu'ils sont sous pression et qu'ils veulent avancer".
Gali Tibbon
Pour Noam Shalit, ce dossier progresse bien plus vite depuis l'arrivée au pouvoir du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en début d'année. "L'ancien Premier ministre Ehud Olmert nous disait qu'ils faisaient tout, qu'ils essayaient tout, qu'il n'y avait pas un jour sans qu'ils en parlent, mais au bout du compte, ils ne sont arrivés à rien".
© 2009 AFP - Journal Internet AFP. Tous droits réservés
NouvelObs.com
Proche Moyen-Orient, jeudi, 8 octobre 2009
Pas de "vrai progrès" selon le père de Gilad Shalit
DIPLOMATIE
Alors qu'il doit rencontrer le président français Nicolas Sarkozy aujourd'hui, le père du soldat franco-israélien a déclaré ne pas voir "la lumière au bout du tunnel".
Noam Shalit, père du soldat israélien Gilad Shalit, otage du Hamas à Gaza depuis plus de trois ans, sera reçu jeudi à 19h00 par le président Nicolas Sarkozy, a indiqué mercredi 7 octobre l'entourage de Noam Shalit.
Israël a libéré le 2 octobre dix-neuf prisonnières palestiniennes en échange d'une vidéo récente montrant Gilad Shalit, apparemment en bonne santé. Gilad Shalit, qui a aussi la nationalité française et est aujourd'hui âgé de 23 ans, avait été capturé par un commando palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien, près de la frontière avec Gaza.
Mercredi, le père de l'otage a déjà été reçu à l'Elysée par Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique du chef de l'Etat.
"Des émotions mélangées"
A l'occasion de cet entretien, Noam Shalit a déclaré ne pas voir de "lumière au bout du tunnel". Revenant sur la vidéo récente de son fils transmise par le Hamas, il a évoqué des "émotions mélangées". "D'un côté, nous étions émus de le voir après tant de temps, période durant laquelle nous n'avions même pas reçu une photo de lui, d'un autre côté, nous sommes très inquiets, nous ne voyons pas encore de vrai progrès ".
Noam Shalit estime néanmoins que le fait que le Hamas ait accepté de transmettre cette cassette, en échange de la libération de 20 détenues palestiniennes, "est un signe qu'ils sont sous pression et qu'ils veulent avancer". Le père du soldat franco-israélien juge aussi que la diffusion du film en Israël "suscite un nouvel élan au sein de la population et aussi parmi les dirigeants".
Une "guerre psychologique"
Pour Noam Shalit, ce dossier progresse bien plus vite depuis l'arrivée au pouvoir du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en début d'année. "L'ancien Premier ministre Ehud Olmert nous disait qu'ils faisaient tout(...)", mais "il n'avait pas, et son équipe non plus, le talent et la capacité", a-t-il commenté. "Nous avons toujours pensé que la France a un rôle important à jouer dans ce dossier, la France est un acteur majeur au Moyen-Orient" a assuré Noam Shalit, dont la mère est née en France. "Jusqu'à ce qu'on voit vraiment une percée, nous ne pouvons pas être rassurés. Nous devons continuer notre combat et ne pas nous laisser endormir par toutes sortes de déclarations dans les médias", a-t-il réagi. "Il y a une guerre psychologique sur ce sujet. Chaque partie tente de faire peser une pression psychologique et médiatique sur l'autre partie", a-t-il expliqué.
"Une affaire de semaines"
Le sherpa de Nicolas Sarkozy a assuré à Noam Shalit que "la France continu(ait) à être engagée pour la libération" de son fils et qu'elle agissait "en complémentarité" avec les Allemands qui ont servi d'intermédiaire entre Israël et le Hamas.
C'est la troisième fois que le président Sarkozy reçoit le père du jeune franco-israélien, après une rencontre en juin 2008 à Jérusalem, lors d'une visite d'Etat en Israël, puis en janvier 2009 à l'Elysée. En tant que ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy avait également reçu Noam Shalit.
Le dirigeant du Hamas à Gaza, Mahmoud al-Sahar, a affirmé que la libération du jeune homme pourrait être "une affaire de semaines", dans une interview au magazine allemand Spiegel paru lundi.
Gilad Shalit est devenu un symbole en Israël où sa détention continue de susciter une énorme émotion populaire et une intense couverture médiatique. Ses parents et ses amis animent une campagne de soutien est très active. Son visage est partout affiché.
(Nouvelobs.com)
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AFP Infos Mondiales
Jeudi, 8 octobre 2009 - 19:25:02 GMT
Sarkozy réaffirme l'engagement de la France pour une libération de Shalit
PARIS, 8 oct 2009 (AFP) –
Nicolas Sarkozy a réaffirmé jeudi à Noam Shalit, le père de Gilad Shalit, le soldat franco-israélien aux mains du Hamas à Gaza depuis près de trois ans et demi, "l'engagement permanent de la France pour une libération prochaine de son fils", selon un communiqué de l'Elysée.
M. Sarkozy a reçu le père du jeune Franco-israélien pour la troisième fois pendant environ une demi-heure. Il lui a "réaffirmé l'engagement permanent de la France pour une libération prochaine de son fils. Quelques jours après la preuve de vie apportée à travers un enregistrement vidéo d'une déclaration de Gilad Shalit, notre espoir et notre détermination sont encore renforcés", affirme la présidence.
"Le président Sarkozy a exprimé à Noam Shalit, et à travers lui à son épouse Aviva, son plein soutien et son estime pour leur courage et leur dignité dans cette épreuve", a-t-on ajouté de même source. "Nous avons maintenant la preuve que notre fils Gilad est en vie grâce a l'action diplomatique de l'Allemagne notamment", a affirmé Noam Shalit à la presse, à l'issue de son entretien avec le président.
"C'est un immense soulagement pour nous sa famille, mais notre objectif n'est pas de voir une cassette mais de voir notre fils Gilad libre et à la maison. J'ai dit au président Sarkozy que je comptais plus que jamais sur lui, sur la France, pour que Gilad soit vite libéré. Gilad est aussi un otage français. Il faut que notre cauchemar qui dure depuis plus de 1.200 jours prenne fin", a-t-il ajouté.
M. Shalit faisait allusion à la vidéo de son fils diffusée la semaine dernière en Israël et obtenue auprès du Hamas grâce à une médiation de l'Allemagne et de l'Egypte. Gilad Shalit, qui a aussi la nationalité française et est aujourd'hui âgé de 23 ans, avait été capturé par un commando palestinien le 25 juin 2006 sur le territoire israélien, près de la frontière avec Gaza.
© 2009 AFP. Tous droits réservés.
AFP Infos Françaises
Jeudi, 8 octobre 2009 - 17:18:21 GMT
Gilad Shalit citoyen d'honneur de la Ville de Paris
PARIS, 8 oct 2009 (AFP) –
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a remis jeudi à Noam Shalit le diplôme de citoyen d'honneur de la Ville de Paris decerné à son fils, le soldat israélien Gilad Shalit, retenu en otage dans la bande de Gaza depuis plus de trois ans, a annoncé la municipalité.
Bertrand Delanoë s'était déjà entretenu avec Noam Shalit au mois de juin à Jérusalem.
En octobre 2007, la mairie de Paris avait fait installer un portrait de Gilad Shalit, qui a également la nationalité française, dans le jardin Yitzhak Rabin, dans le XIIe arrondissement de Paris. Noam Shalit devait également être reçu jeudi soir par le président Nicolas Sarkozy, selon son entourage.
Une vidéo récente de Gilad Shalit a été transmise par le mouvement islamiste palestinien Hamas début octobre, sur laquelle le jeune homme paraît en bonne santé et lucide.
Le Hamas exige qu'Israël libère des centaines de prisonniers en échange de l'élargissement de Gilad Shalit, capturé le 25 juin 2006 lors d'une opération menée par un commando palestinien dans le sud d'Israël, à la lisière de la bande de Gaza.
© 2009 AFP. Tous droits réservés.








