Paris, 30 novembre 2009
Cher Guilad,
En ce moment plein d’espoir pour ta libération, je souhaitais te dire que nous t’attendons avec impatience. Je prie tous les jours pour que tu reviennes le plus vite possible auprès des tiens.
Le jour de ta libération qui, j’en suis convaincue est tout proche, j’aimerais être là pour t’accueillir et t’embrasser. J’irai, je te le promets, au mur des lamentations en pèlerinage afin de remercier notre Dieu commun de nous avoir si grandement bénis.
Dans l’attente de ce jour, saches, Cher Guilad, que je te porte dans mon coeur et que toutes mes prières sont pour toi. Que Dieu te couvre.
Ingrid Betancourt Pulecio








